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Top 5 : Les meilleures poupées tueuses du cinéma

Par Alfro
12 février 2015

La semaine dernière, nous avons découvert la bande-annonce du remake de Poltergeist. Un trailer en forme d'hommage au cinéma d'horreur et qui fait des références à de nombreux classiques de l'épouvante. Parmi eux, une séquence nous présente évidemment une poupée tueuse (qui est en même temps un clown démoniaque, histoire de faire d'une pierre deux coups).

Car oui, ces charmants patins inanimées viennent rarement à la vie avec de bonnes intentions. Si Buzz et Woody sont le pendant sympathique des jouets animés, le cinéma les préfère psychopathes, avec une propension au meurtre sanglant. Parmi ces légions de poupées de cauchemar, une petite sélection s'imposait.

Top 5 : Les meilleures poupées tueuses du cinéma
1 - #5 : Black Devil Doll
2 - #4 : Annabelle
3 - #3 : Dead Silence
4 - #2 : Jigsaw
5 - #1 : Chucky
1. | #5 : Black Devil Doll

#5 : Black Devil Doll

Que ce passe-t-il quand l'hommage aux films d'horreur, et plus particulièrement à Chucky, rencontre un hommage à la Blaxploitation qui sent bon les années 70 ? Un film totalement délirant, vulgaire et hautement gore : Black Devil Doll. Ce chef-d'œuvre de l'horreur par l'absurde est sorti en 2007 et fut directement interdit aux moins de 17 ans, trop de violence, de sang et de sexe en une seule pellicule, heureusement que personne n'a pensé à le montrer aux Mères de Famille de France, on aurait eut à rapporter un grand nombre de victimes par crise cardiaque.

L'histoire est simple et ressemble aux classiques du genre, l'activiste et terroriste Mubia Abul-Jama passe sur la chaise électrique et va profiter d'une séance de Ouija pour transporter son âme dans une poupée. Là, il va découvrir Heather, dont les formes généreuses et rebondies vont faire fantasmer cette caricature grotesque du Black assoiffé de sexe qui était l'un des tropes des films de Blaxploitation. Et oui, la poupée va se taper la jeune femme, émoustillée par le langage très fleuri de son nouveau compagnon.

Il ne s'arrêtera pas là, et va vite se découvrir un appétit insatiable, entre sexe et découpage de jeunettes plus ou moins habillées. Ce long-métrage de Jonathan Lewis est évidemment à prendre au dixième degré et aligne les séquences les plus absurdes qui soit, dans une ode aux petits budgets et aux litres de ketchup. Un film vulgaire, méchant, pas vraiment écrit mais drôle au possible et avec même des bonnes idées comme cette introduction en animé.

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