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Dossier – 3 romans de Post-apo – Partie 1 : Mad Max, épidémie et nucléaire

Par Louis - CINAK
10 min 16 avril 2022

Nous sommes fascinés par l’Apocalypse : d’où partirait-elle ? Qui y survivrait ? Autant de questions qui ont façonné un imaginaire collectif et que les 3 auteurs d’aujourd’hui exploitent à fond !

Crédits : Grandfailure

Dossier – 3 romans de Post-apo – Partie 1 : Mad Max, épidémie et nucléaire
1 - Jon Shannow de David Gemmell : la violence
2 - Dmitry Glukovsky : la terreur des souterrains
3 - Le Fléau de Stephen King : l’Apocalypse épidémique
1. | Jon Shannow de David Gemmell : la violence

Roman post-apocalyptique, la trilogie de Jon Shannow ne s’inscrit pas dans la sacro-sainte saga Gemmell-ienne qu’est Drenaï. Cas à part dans l’œuvre de David Gemmel, Jon Shannow fait chanter la poudre (élément que l’on retrouve très rarement dans l’œuvre de Gemmell à part dans Rigante) et est un pistolero ! Attention, rien à voir avec Roland de Gilead de Stephen King, le héros de la Tour Sombre.

Anti-héros, Jon Shannow est un taiseux. Hommage à Solomon Kane de Robert E. Howard, il est à la recherche de sa femme, enlevée par une secte, celle des Enfants de l’Enfer. L’univers de Jon Shannow fait tout de suite penser à Mad Max avec ses groupes de fous furieux et ses cités modernes en ruine.

Evidemment, le premier travers que retrouve l’humanité, après un axe de la Terre basculé et pour résultat une apocalypse, c’est évidemment la religion. Les sectes et les petits villages sous l’emprise de gourous-prêcheurs pullulent et c’est ce qui donne à l’univers de Jon Shannow ce je-ne-sais-quoi de Far West. Qui plus est l’ambiance western se retrouve dans les saloons, les tripots et les coups de feu qui partent trop vites !

Certains pourront être rebutés par l’aspect froid du personnage principal mais sa rigidité ne fait que mettre en avant la chaleur des personnages secondaires qui apportent un vrai sel à l’histoire et une touche d’humour noir au récit !

Jon Shannow est le péché mignon des fans de western et de post-apo car il est bourré d’actions, de cynisme et est un vrai hommage à la littérature (voire au cinéma) de genre.

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